lettre à Pooky
Je ne t'ai pas écrit un poulet mais un petit billet que m'a inspiré la soirée de samedi, fait d'expressions anciennes dont l'origine, souvent inattendue, nous paraît obscure au XXIème siècle. Et qui méritent souvent une explication !
Samedi, j'étais à la bourre et trempé comme une soupe, il pleuvait et quand je suis arrivé pour fêter le jubilé moins dix de Pooky, je n'étais pas dans mon assiette. Pourtant , dès mon arrivée, je remarquais que les invités triés sur le volet déjà présents et qui s'étaient mis sur leur trente-et-un faisaient bonne chère. Certains s'étaient habillés de pied en cap. La table était mise, j'ai deviné que le maître queue était un cordon bleu et que la maîtresse des lieux tenait bien la queue de la poêle. J'étais en retard mais ce n'était pas la fin des haricots car je savais que nous ne mangerions pas des briques et qu'au contraire une franche lippée nous était promise pour nous en mettre plein la lampe. Je ne suis pas un pique-assiette ni un adepte des pique-niques mais devant les plats proposés, je ne suis pas resté en carafe et quand on porta un toste à notre hôtesse, de nombreux convives, sans avoir pu sabrer le champagne faute d'instrument ad hoc, n'ont pas hésité à le sabler.
Enfin, vint la découverte des cadeaux dont certains auraient pu être mis à l'index à défaut de le remplacer mais chacun sait que la maîtresse des lieux n'est pas une sainte nitouche !
Bravo pour cet anniversaire très réussi au cours duquel j'ai fait la connaissance de personnes très sympathiques avec lesquelles j'ai bien discuté entre la poire et le fromage !
:inlove: